MenuNotre Histoire avec MarieNotre Histoire avec Marie Partager sur Facebook Partager sur Twitter

Redécouvrons le passé:
1879 /Les apparitions de Knock en font un lieu de guérisons

Notre Histoire avec Marie

CONTENUS

L’ensemble des contenus présentés sur ce site est développé
par l’Association Marie de Nazareth
ASSOCIATION d’intérêt général « MARIE DE NAZARETH »
Siège social : 59, avenue de la Bourdonnais 75007-PARIS
Téléphone : 01 42 59 19 65
Directeur de la publication : Olivier BONNASSIES

 

GESTION DU SITE

La gestion et l’exploitation du site sont assurées par la société MDN Productions
SARL MDN PRODUCTIONS
Siège social : 226, rue Lecourbe, 75015 Paris

 

HEBERGEMENT

SARL OVH
Adresse : 140, quai du Sartel - 59100 ROUBAIX| FRANCE
Tel : 0 899 701 761 - Fax : 03 20 20 09 58Mail : support@ovh.com
Site : www.ovh.com

 

CONCEPTION ET REALISATION

BULKO

1879

Les apparitions de Knock en font un lieu de guérisons

Les apparitions de Knock en font un lieu de guérisons
Le 21 août 1879, la jeune Mary Byrne (29 ans) est témoin à Knock (Irlande), avec sa famille, voisins et amis, d’une apparition silencieuse de la Vierge Marie qui se tient aux côtés de saint Joseph et de saint Jean l’évangéliste. Le village devait devenir le centre d'un sanctuaire marial internationalement connu.
Grace Mulqueen et James Campbell Conservatrice et technicien en muséologie au musée de Knock
Grace Mulqueen et James CampbellConservatrice et technicien en muséologie au musée de Knock
Le jour de l'apparition. La journée du jeudi 21 août 1879 à Knock (petit village du comté de Mayo, dans la province du Connaught, dans l'Ouest de l'Irlande) commença comme à l’ordinaire. Les gens profitèrent du beau temps pour sortir travailler. Ils engrangeaient le foin, rapportaient de l’herbe du marais, aéraient leurs draps, mettaient leur linge à sécher.
Une fois son travail terminé, Mary McLoughlin, la femme de ménage du curé de la paroisse, se rend chez la famille Byrne qui habite une maison de chaume près de l’église. Le soir, le temps change et il commence à pleuvoir des cordes. Vers 20 heures, Mary McLoughlin repart chez elle, accompagnée de la fille ainée des Byrne, Mary âgée de 29 ans. Alors qu’elles s'approchent de l'église, Mary Byrne s’écrie soudain : « Regardez ces belles personnes ! » En se rapprochant, les deux femmes voient une silhouette lumineuse. Mary Byrne s’exclame : « C’est la Sainte Vierge ! » À ses côtés se tiennent saint Joseph et saint Jean l'évangéliste. À droite se trouve un autel avec un agneau entouré d'anges et derrière lui une grande croix. Les deux femmes sont trempées par la pluie, mais pas une goutte ne tombe sur le mur extérieur de l’église ou sur la vision. Mary Byrne court alors chez elle alerter sa famille de la merveilleuse chose qu’elle vient de voir. Sa mère, son frère Dominick, sa sœur Margaret et sa nièce Catherine Murray sortent pour être eux aussi témoins de l'apparition. La jeune fille court également partager la nouvelle auprès des voisins de l'église. Bientôt, une petite foule se rassemble et récite le chapelet ainsi que d'autres prières. La vision dure environ deux heures, puis disparaît à la tombée de la nuit.  

image

La commission d'enquête.
Le 8 octobre 1879, l'archevêque Mgr McHale du diocèse de Tuam (dont Knock fait partie) initie une commission d'enquête sur l'apparition. Quinze témoins d'âges différents sont entendus, des dépositions manuscrites sont prises : Bridget Trench, 74 ans ; Margaret Byrne, 68 ans ; Patrick Walsh, 65 ans ; Mary McLoughlin, 45 ans ; Brigid Flatley, 44 ans ; Dominick Byrne, 36 ans ; Mary Byrne, 29 ans ; John Durkan, 24 ans ; Judith Campbell, 22 ans ; Margaret Byrne, 21 ans ; Dominick Byrne, 18 ans ; Patrick Byrne, 16 ans ; Patrick Hill, 11 ans ; Catherine Murray, 8 ans ; John Curry, 5 ans. Les conclusions de la commission sont soumises à l'archevêque. Selon le rapport de la commission, « les dépositions des témoins, prises dans leur ensemble, sont dignes de confiance et satisfaisantes » [1] (voir les témoignages en compléments).
 

La deuxième commission d'enquête. En 1936, une seconde commission d'enquête est ordonnée par le révérend Dr. Gilmartin, archevêque de Tuam. Les deux témoins toujours en vie et vivant en Irlande, Mary O'Connell (née Byrne) et Patrick Byrne sont de nouveau entendus. Un tribunal spécial est aussi mis en place par l'archevêque de New-York, le cardinal Hayes, pour examiner John Curry qui y réside. Mary O'Connell termine sa déclaration sous serment en disant : « Je suis formelle sur tout ce que j'ai dit et je fais cette déclaration en sachant que je vais bientôt paraître devant mon Dieu. » [2] Elle mourut plus tard, dans la même année.  

image

Knock devient un lieu de guérison.
Dix jours après l'apparition, les Gordon, résidant dans la ville voisine de Claremorris emmènent leur fille Delia, sourde, prier au sanctuaire. Quand sa mère touche les oreilles de Delia avec du mortier provenant du mur de l’église, la jeune fille est guérie instantanément. Dès lors, la population afflue et beaucoup de gens sont guéris. L'archidiacre Cavanagh commence à tenir un registre des guérisons. En octobre 1880, il a déjà enregistré plus de 600 cas. Des personnes souffrant de maladies telles que cécité, surdité, ulcères, fractures, tumeurs malignes et claudication attestent de leur guérison. Les pèlerins grattent souvent la pierre et le mortier du mur de l'apparition et les conservent parfois comme reliques. Lors des premiers jours du sanctuaire, l'eau bénie sur place est aussi très recherchée.
Les pèlerins d'aujourd'hui peuvent encore toucher la pierre d'origine du mur de la chapelle de Knock et rapporter de l’eau bénite, qui est souvent miraculeuse.  

Les pèlerinages à Knock.
Après l'apparition en août 1879, les premiers pèlerins viennent par petits groupes, principalement de Knock et des villages environnants. Mais à mesure que la nouvelle de l'apparition se répand, on arrive de tous les coins du pays. Knock attire les foules jusqu'au milieu des années 1880, puis, à l'exception des fêtes importantes, le village redevient un lieu de dévotion locale.

En 1929, à l'occasion du 50e anniversaire de l'apparition, l'archevêque Mgr Gilmartin de Tuam est le premier archevêque à participer aux dévotions à Knock : cet événement marque un renouveau pour le village qui attire de nouveau les foules. De nombreux pèlerinages diocésains sont organisés, généralement sous la conduite de l'évêque du diocèse. D'autres sont organisés par les Enfants de Marie, la Légion de Marie, les Sodalités du Sacré-Cœur, l'Association Pionnière de l'Abstinence Totale et d'autres organismes. Le 30 septembre 1979, le pape Jean-Paul II rejoint près d'un demi-million de pèlerins à Knock pour le centenaire de l’apparition. Il élève la nouvelle église au statut de basilique et offre une rose d'or. En juin 1993, Mère Teresa de Calcutta est accueillie par plus de 50 000 pèlerins. En 2001, au cours d’un vaste tour de l’Irlande, les reliques de sainte Thérèse de Lisieux arrivent à Knock et sont vénérées dans le monastère carmélite de Tranquilla puis dans la basilique. Un lien particulier unit la sainte patronne secondaire de la France à Knock, puisqu’une statue de sainte Thérèse a été donnée par les Spiritains français à Knock après la fermeture d’une de leurs missions au Royaume-Uni. Aujourd'hui, la période des pèlerinages s'étend d'avril à octobre. Le programme des célébrations débute par l'onction des malades, la messe concélébrée suivie de la bénédiction solennelle des malades, de la bénédiction du Saint-Sacrement et se finissent par la procession du Rosaire.

image

Le message de Knock.
Le message de Knock est un message silencieux, donné non en paroles mais en symboles. L'agneau sur l'autel se tient au centre. C'est l'agneau de Dieu, Jésus, qui est mort pour enlever nos péchés. Par le sacrifice de l'agneau, nous recevons une part de la vie du Seigneur Jésus ressuscité. L'agneau, l'autel et la Croix sont des symboles de l'Eucharistie. Notre-Dame apparaît dans la posture de la prière, les mains et les yeux levés au ciel. Les témoins pensent que la Sainte Vierge est venue les consoler et les protéger. Saint Jean l’évangéliste tient le livre des Écritures ouvert dans sa main gauche ; sa main droite est levée dans le geste de celui qui prêche. Il est le disciple de notre Seigneur, le prêtre fidèle et l’enseignant de la Parole de Dieu. Il se tient avec Marie au pied de la Croix. Saint Joseph, l'époux de Marie, est le protecteur de la Sainte Famille et le gardien de l'Église. Il est légèrement penché, dans la prière et l’attitude du respect.

Dieu nous parle à tous dans le silence de l'apparition de Knock, nous devons trouver pour nous-mêmes le sens de son message.

L’église paroissiale de Knock :
« Une maison de prière pour toutes les nations ». L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Knock a été construite en 1828 pour remplacer un bâtiment couvert de chaume. Une dalle a été placée sur le mur ouest à cette époque portant l'inscription :
« Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations. » (Marc XI, 17) « C'est ici la porte de l'Éternel ; les justes y entreront. » (Psaume 118, 20) Compte tenu des événements qui ont suivi, cette inscription a été considérée comme prophétique.  

Aujourd'hui, Knock est visité par plus de 1,5 million de personnes chaque année

Le développement du sanctuaire de Knock.
Knock a changé à mesure que les pèlerins y affluaient. Ce site international de pèlerinage a fait changer le village pour accueillir ses nombreux visiteurs. Liam et Judy Coyne, ainsi que Monseigneur James Horan, sont notamment à l’origine de changements durables. Leurs réalisations sont toujours présentes à travers la Knock Shrine Society (voir compléments) dont les bénévoles se mettent au service du développement du sanctuaire. Aujourd'hui, Knock, souvent appelé Cnoc Mhuire (« la colline de Marie ») en gaélique, est un lieu de prière et de pèlerinage visité par plus de 1,5 million de personnes chaque année, des personnes en recherche de paix, de guérison et de réconciliation. Le sanctuaire est situé sur une centaine d'hectares de parcs paysagers et comprend cinq églises, dont la chapelle de l'apparition, l'église paroissiale et la basilique de Knock. Les lieux comprennent également un musée primé, le Knock Museum, où l'histoire de Knock est présentée dans le contexte de la vie en Irlande en 1879.

Les diverses célébrations liturgiques comprennent les pèlerinages organisés, les messes et confessions quotidiennes, l'onction des malades, la direction spirituelle et la pastorale des jeunes. La neuvaine de Knock s'étend chaque année du 14 au 22 août. Mgr Joseph Quinn, ancien curé de la paroisse de Knock (et administrateur du sanctuaire de Knock de 2002 à 2011) a dit un jour : « Aujourd'hui, les gens cherchent des moyens d'atteindre Dieu et d’entrer en relation avec lui. Le sanctuaire de Knock peut les aider dans cette recherche. Il offre de nombreuses opportunités pour le culte et la prière, le calme et la paix dans nos âmes – tout ce qui est nécessaire dans notre monde si affairé et parfois trépidant. »

[1] Mgr Michael Walsh, The Apparition at Knock, 2008, p. 99.
[2] Catherine Rynne, Knock 1879-1979, 1979, p. 25.
Compléments
Sources documentaires

3 propositions pour construire l'avenir

Les 3 propositions que Grace Mulqueen et James Campbell ont faites le samedi 19 août 2017.

Engagement

Je visite
le sanctuaire de Knock.

Je m'engage

Formation

Pourquoi les chrétiens pensent-ils Jésus à la fois homme et Dieu ?
Découvrez la réponse de Mgr Perrier. 

Je me forme

Prière

Prions
Notre Dame de Knock. 

Je prie